Jean Charest
interpelle la majorité silencieuse
(Source: Radio-Canada) Un texte de
Lili Boisvert
Il a estimé que les citoyens ne se reconnaissaient pas dans les « actes
d'intimidations, de vandalisme, de violence [qui] ont été perpétrés » dans le
cadre du mouvement étudiant, affirmant aussi que « seul le Parti libéral défend
le droit à l'éducation ».
M. Charest a martelé que les élections du 4 septembre seront « fondamentalement » différentes des autres élections, en ce sens que les Québécois devraient choisir à cette occasion dans « quel type de société nous voulons vivre ».
Une question incontournable
Le déclenchement de la campagne électorale ne coïncide pas volontairement avec le retour des étudiants dans les universités et les cégeps le 15 août prochain, soutient par ailleurs Jean Charest.
Il affirme cependant que la question étudiante sera incontournable. « Ça me paraît invraisemblable, quand j'entends dire des gens que ce ne sera pas un enjeu pendant la campagne électorale. Il faut vraiment vivre sur une autre planète pour dire une affaire comme ça », se scandalise-t-il.
Il se défend aussi d'avoir attendu la période estivale pour déclencher des élections, ce que lui reprochent les autres partis, qui l'accusent de vouloir ainsi faire oublier son bilan. M. Charest plaide que ces mêmes partis réclament le déclenchement des élections depuis un an.
Pour l'emploi et la démocratie, contre le PQ
Le discours du chef du PLQ était ponctué par la question de l'économie, autre thème auquel les libéraux veulent « consacrer leur énergie », à un moment où « les risques, les écueils et les obstacles sont nombreux ». À ce propos, Jean Charest a présenté son parti comme le seul proposant un projet pour favoriser le développement économique du Québec : le Plan Nord.
Il dit aussi que son gouvernement a « relevé le défi de l'emploi » et que la province fait mieux sur le plan économique que ses voisins, les États-Unis, mieux que l'Europe et le reste du Canada. Il considère d'ailleurs que « bien des chefs d'État » envieraient son bilan.
Le premier ministre sortant n'a pas épargné le Parti québécois. Non seulement juge-t-il que le PQ occulte complètement l'enjeu de l'économie, mais il l'accuse aussi déjà de mener une campagne négative.
Le PQ a également tort, croit M. Charest, de s'associer au mouvement étudiant en portant ses symboles et en recrutant comme candidat une personne qui a participé au mouvement de contestation, a-t-il ajouté, parlant de la candidature de l'ex-président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin.
Jean Charest a très peu fait référence dans son discours au parti de François Legault, la CAQ, qu'il qualifie tout de même de « coalition disparate ».

M. Charest a martelé que les élections du 4 septembre seront « fondamentalement » différentes des autres élections, en ce sens que les Québécois devraient choisir à cette occasion dans « quel type de société nous voulons vivre ».
Une question incontournable
Le déclenchement de la campagne électorale ne coïncide pas volontairement avec le retour des étudiants dans les universités et les cégeps le 15 août prochain, soutient par ailleurs Jean Charest.
Il affirme cependant que la question étudiante sera incontournable. « Ça me paraît invraisemblable, quand j'entends dire des gens que ce ne sera pas un enjeu pendant la campagne électorale. Il faut vraiment vivre sur une autre planète pour dire une affaire comme ça », se scandalise-t-il.
Il se défend aussi d'avoir attendu la période estivale pour déclencher des élections, ce que lui reprochent les autres partis, qui l'accusent de vouloir ainsi faire oublier son bilan. M. Charest plaide que ces mêmes partis réclament le déclenchement des élections depuis un an.
Pour l'emploi et la démocratie, contre le PQ
Le discours du chef du PLQ était ponctué par la question de l'économie, autre thème auquel les libéraux veulent « consacrer leur énergie », à un moment où « les risques, les écueils et les obstacles sont nombreux ». À ce propos, Jean Charest a présenté son parti comme le seul proposant un projet pour favoriser le développement économique du Québec : le Plan Nord.
Il dit aussi que son gouvernement a « relevé le défi de l'emploi » et que la province fait mieux sur le plan économique que ses voisins, les États-Unis, mieux que l'Europe et le reste du Canada. Il considère d'ailleurs que « bien des chefs d'État » envieraient son bilan.
Le premier ministre sortant n'a pas épargné le Parti québécois. Non seulement juge-t-il que le PQ occulte complètement l'enjeu de l'économie, mais il l'accuse aussi déjà de mener une campagne négative.
Le PQ a également tort, croit M. Charest, de s'associer au mouvement étudiant en portant ses symboles et en recrutant comme candidat une personne qui a participé au mouvement de contestation, a-t-il ajouté, parlant de la candidature de l'ex-président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin.
Jean Charest a très peu fait référence dans son discours au parti de François Legault, la CAQ, qu'il qualifie tout de même de « coalition disparate ».

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