2012-08-02 01:18:04
(Source: Radio-Canada) La chef du Parti
québécois, Pauline Marois, a choisi de lancer sa campagne dans la région de
Québec, avant même son déclenchement officiel, mercredi matin.
« Je veux lancer une campagne très positive sur trois thèmes : s'affirmer,
s'enrichir, s'entraider », a-t-elle déclaré.
Elle promet aussi pendant cette campagne de faire le bilan du gouvernement Charest. Un bilan que le premier ministre sortant veut selon elle occulter par cette campagne estivale. Elle promet à ce sujet qu'un gouvernement péquiste instaurerait des élections à date fixe.
La question du référendum
Au sujet d'un éventuel référendum au cas où son parti prendrait le pouvoir, la chef péquiste a indiqué que ce n'était pas le but de cette campagne. Advenant une victoire, « il y aura un débat sur un référendum et il n'y aura pas de surprise ». En attendant, elle veut aller chercher à Ottawa les moyens de donner plus de pouvoirs au Québec, spécifiquement sur la question linguistique.
Il faut, dit-elle, un gouvernement du Québec fort face au Canada de Stephen Harper.
Selon elle, l'enjeu le plus urgent est « de changer ce gouvernement usé et corrompu ». Elle a tancé Jean Charest qui, dit-elle, a renoncé à se battre pour le Québec, tandis que le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, marche selon elle dans les traces du chef libéral.
Elle promet aussi pendant cette campagne de faire le bilan du gouvernement Charest. Un bilan que le premier ministre sortant veut selon elle occulter par cette campagne estivale. Elle promet à ce sujet qu'un gouvernement péquiste instaurerait des élections à date fixe.
La question du référendum
Au sujet d'un éventuel référendum au cas où son parti prendrait le pouvoir, la chef péquiste a indiqué que ce n'était pas le but de cette campagne. Advenant une victoire, « il y aura un débat sur un référendum et il n'y aura pas de surprise ». En attendant, elle veut aller chercher à Ottawa les moyens de donner plus de pouvoirs au Québec, spécifiquement sur la question linguistique.
Il faut, dit-elle, un gouvernement du Québec fort face au Canada de Stephen Harper.
Selon elle, l'enjeu le plus urgent est « de changer ce gouvernement usé et corrompu ». Elle a tancé Jean Charest qui, dit-elle, a renoncé à se battre pour le Québec, tandis que le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, marche selon elle dans les traces du chef libéral.

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