2012-08-01 19:35:01
(Source: Radio-Canada) La Fédération
étudiante universitaire du Québec (FEUQ) et la Fédération étudiante collégiale
du Québec (FECQ) lancent une campagne pour inciter les jeunes à exercer
massivement leur droit de vote et maximiser leur influence sur l'issue de
l'élection générale qui se tiendra le 4 septembre.
Pour mener leur campagne, la FEUQ et la FECQ misent sur un site Internet
baptisé Votons.ca, où l'on demandera aux jeunes non seulement d'exercer leur
droit de vote, mais aussi de s'inscrire comme bénévole dans leur circonscription
afin d'y mener des actions pendant la campagne.
Les fédérations étudiantes entendent adopter vendredi une plateforme de campagne et amorcer une tournée dans la province qui s'échelonnera jusqu'au scrutin.
Des dépenses surveillées de près par le DGE
Dans le cadre des actions de leur campagne, les fédérations étudiantes devront dorénavant redoubler de prudence. Le Directeur général des élections entend scruter à la loupe leurs dépenses.
Selon la loi, durant une campagne électorale, aucun groupe de pression ne peut effectuer des dépenses dans le but de « favoriser ou défavoriser, directement ou indirectement, l'élection d'un candidat ou d'un parti. »
Sur leur site Internet ou leurs affiches, les fédérations étudiantes ne peuvent donc désormais se prononcer en faveur ou contre aucun parti.
« On est tout à fait conscients qu'on est à risque, parce que la ligne est assez mince », reconnaît Martine Desjardins.
Les associations étudiantes qui enfreignent la loi risquent de fortes amendes, allant de 10 000 à 50 000 $.
Les représentants promettent néanmoins qu'ils ne resteront pas silencieux et qu'ils feront campagne sur les enjeux.
Et s'ils doivent surveiller leurs actions tout au long de la période électorale, la loi leur permet de s'exprimer librement lorsqu'ils accordent des entrevues, cela n'étant pas considéré comme une dépense.
Les fédérations étudiantes entendent adopter vendredi une plateforme de campagne et amorcer une tournée dans la province qui s'échelonnera jusqu'au scrutin.
Des dépenses surveillées de près par le DGE
Dans le cadre des actions de leur campagne, les fédérations étudiantes devront dorénavant redoubler de prudence. Le Directeur général des élections entend scruter à la loupe leurs dépenses.
Selon la loi, durant une campagne électorale, aucun groupe de pression ne peut effectuer des dépenses dans le but de « favoriser ou défavoriser, directement ou indirectement, l'élection d'un candidat ou d'un parti. »
Sur leur site Internet ou leurs affiches, les fédérations étudiantes ne peuvent donc désormais se prononcer en faveur ou contre aucun parti.
« On est tout à fait conscients qu'on est à risque, parce que la ligne est assez mince », reconnaît Martine Desjardins.
Les associations étudiantes qui enfreignent la loi risquent de fortes amendes, allant de 10 000 à 50 000 $.
Les représentants promettent néanmoins qu'ils ne resteront pas silencieux et qu'ils feront campagne sur les enjeux.
Et s'ils doivent surveiller leurs actions tout au long de la période électorale, la loi leur permet de s'exprimer librement lorsqu'ils accordent des entrevues, cela n'étant pas considéré comme une dépense.

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