2012-08-02 01:16:56
(Source: Radio-Canada) Un texte de
Sophie-Hélène Lebeuf
« Le Québec aura un rendez-vous important avec l'histoire », a-t-il soutenu à
Québec, entouré des candidats caquistes de la Capitale nationale et de la région
de Chaudière-Appalaches. Plaidant pour une « action énergique », il a affirmé
qu'« un coup de barre doit être donné. » « On ne peut plus attendre, il faut
relancer le Québec maintenant », a-t-il lancé, concentrant surtout ses attaques
sur le Parti libéral, mais écorchant aussi au passage son ancien parti.
« Pendant que les souverainistes et les fédéralistes continuent de se quereller, il y a des problèmes graves qui ne se règlent pas », a déploré M. Legault, inscrivant l'éthique et l'intégrité au centre de ce premier discours électoral.
Dénonçant « la corruption, le copinage et le gaspillage [qui] sont devenus la marque de commerce du Parti libéral », il a promis qu'un gouvernement caquiste « mettra de l'ordre dans notre maison » et gouvernera « en fonction de la population et non des groupes d'intérêts ».
« L'équipe de la CAQ a préparé un plan pour éliminer la corruption », a-t-il assuré, précisant que les détails suivraient jeudi. « Tout sera sur la table : le lobbyisme, l'éthique, le financement, le monde municipal, les contrats publics », a-t-il dit.
Accusant le chef libéral de chercher « davantage à sauver sa peau qu'à faire avancer le Québec », M. Legault a assimilé « le déclenchement d'une campagne électorale en pleine période estivale [à] un calcul partisan du Parti libéral [lié] à la tenue de la commission Charbonneau », qui enquête sur l'industrie de la construction.
La CAQ, a-t-il déclaré, prône de son côté la tenue d'élections à date fixe et s'engage à faire « un grand ménage dans le financement politique », notamment en réduisant les dépenses électorales et les contributions des électeurs.
Priorité à l'économie
« Le parti de l'économie, c'est la Coalition avenir Québec », a-t-il poursuivi, déplorant que le Québec soit passé du 4e rang au 9e des provinces canadiennes au chapitre de son économie. Le tiers de la dette du Québec a été créé par Jean Charest, a-t-il ajouté. « Il n'y a aucune raison valable pour que le Québec aille si mal », a-t-il affirmé.
François Legault, qui cherchera à se faire élire dans L'Assomption, dans la région de Lanaudière, a en outre déploré que Jean Charest ait refusé de participer aux « assemblées citoyennes » qu'il a proposées un peu plus tôt.
Il a également plaidé en faveur de la réorganisation des services publics, l'allègement du fardeau fiscal des familles, la création d'emplois de qualité, le développement économique de toutes les région du Québec et l'adaptation de l'école aux besoins des élèves et des parents.
Il s'agit du premier test électoral pour la CAQ, devenue un parti en novembre dernier. À la dissolution de la Chambre, la formation comptait neuf députés, tous élus sous d'autres bannières. Six d'entre eux sont d'anciens députés de l'Action démocratique du Québec, qui a été dissous, et trois sont des transfuges péquistes.
Pour me joindre :
sophie-helene.lebeuf@radio-canada.ca
« Pendant que les souverainistes et les fédéralistes continuent de se quereller, il y a des problèmes graves qui ne se règlent pas », a déploré M. Legault, inscrivant l'éthique et l'intégrité au centre de ce premier discours électoral.
Dénonçant « la corruption, le copinage et le gaspillage [qui] sont devenus la marque de commerce du Parti libéral », il a promis qu'un gouvernement caquiste « mettra de l'ordre dans notre maison » et gouvernera « en fonction de la population et non des groupes d'intérêts ».
« L'équipe de la CAQ a préparé un plan pour éliminer la corruption », a-t-il assuré, précisant que les détails suivraient jeudi. « Tout sera sur la table : le lobbyisme, l'éthique, le financement, le monde municipal, les contrats publics », a-t-il dit.
Accusant le chef libéral de chercher « davantage à sauver sa peau qu'à faire avancer le Québec », M. Legault a assimilé « le déclenchement d'une campagne électorale en pleine période estivale [à] un calcul partisan du Parti libéral [lié] à la tenue de la commission Charbonneau », qui enquête sur l'industrie de la construction.
La CAQ, a-t-il déclaré, prône de son côté la tenue d'élections à date fixe et s'engage à faire « un grand ménage dans le financement politique », notamment en réduisant les dépenses électorales et les contributions des électeurs.
Priorité à l'économie
« Le parti de l'économie, c'est la Coalition avenir Québec », a-t-il poursuivi, déplorant que le Québec soit passé du 4e rang au 9e des provinces canadiennes au chapitre de son économie. Le tiers de la dette du Québec a été créé par Jean Charest, a-t-il ajouté. « Il n'y a aucune raison valable pour que le Québec aille si mal », a-t-il affirmé.
François Legault, qui cherchera à se faire élire dans L'Assomption, dans la région de Lanaudière, a en outre déploré que Jean Charest ait refusé de participer aux « assemblées citoyennes » qu'il a proposées un peu plus tôt.
Il a également plaidé en faveur de la réorganisation des services publics, l'allègement du fardeau fiscal des familles, la création d'emplois de qualité, le développement économique de toutes les région du Québec et l'adaptation de l'école aux besoins des élèves et des parents.
Il s'agit du premier test électoral pour la CAQ, devenue un parti en novembre dernier. À la dissolution de la Chambre, la formation comptait neuf députés, tous élus sous d'autres bannières. Six d'entre eux sont d'anciens députés de l'Action démocratique du Québec, qui a été dissous, et trois sont des transfuges péquistes.
Pour me joindre :
sophie-helene.lebeuf@radio-canada.ca

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire